Comment aurais-je pu une seconde me dire que tout allait se dérouler ainsi? Tu sais que ma déception est immense, d'ailleurs ce doit être pour cela que tu n'oses affronter ma colère, aussi grande que la fameuse "Dies Irae"! Tu as peut-être peur de savoir ce que cette eau qui a coulé sous le pont qui était censé nous rapprocher, à apporté?
Quelqu'un. Oui quelqu'un, qui est différent de toi, car toi tu as oublié une chose, donner de l'attention. Ce n'est pas parce qu'un être humain t'aime, qu'il doit être privé de nouvelles, ou même de toi, pendant un labs de temps trop long.
Après tout tourne dans la tête, cela devient infernal... ça m'a tué d'avoir réfléchi autant! Oui, beaucoup de monde m'a reproché que je pensais trop à cela, que je refusais de voir la vérité en face, que je ne voulais pas passer l'éponge.
Après tout, puisqu'il n'y a pas eu de communion charnelle, nous n'étions que des amis améliorés. Rien de plus. Nous nous sommes emportés, et si ça se trouve, ni toi, ni moi n'étions prêt à assumer une relation telle que celle-ci, même si je reste convaincue que j'aurais été beaucoup plus capable que toi...
Tu m'as déçu, tu m'as rendu coupable d'une chose que je n'avais pas fais, tu m'as regardé avec de tels yeux ce jour là, que j'avais compris sans me l'avouer, que tout était terminé.
Et le réconfort n'y pouvait rien, mon coeur s'était résigné de lui-même car après tout, c'était écrit, tu devais t'en aller de ma vie, sur le plan amoureux.
Nous ne collions pas... tu me pensais inaccessible, alors que non, c'est toi qui n'est jamais disponible... ne rejette pas la faute qui t'incombe, sur les autres. Car tu fais souffrir les autres, et plus précisément moi.
Je te suivrais, dans les plus profonds méandres de ta mémoire, je serais en toi, insinué comme du poison dans tes veines.
Je serais le démon qui de hanteras toutes les nuits, aussi souvent que tu m'a tourmenté quand tu incarnais la notion d'Amour dans mon coeur.
Je te voues une haine profonde, car tu m'as empêché de trouver ce qu'il y avait de bon en toi.
Malgré le temps, je ne cesserais pas d'y penser... tu restes ancré dans ma tête, tu étais moi, mais tu es mort sentimentalement. Moi aussi. Tu renaîtras, mais dans les bras de personne... j'espère juste que tu assumes ton acte.
Malgré mon dégoût, je n'arrive pas à t'en vouloir complètement, car ce jour là, tes yeux étaient tellement tristes, que le ciel aurait pu s'effondrer, j'aurais tout fais pour rallumer la lumière éteinte de ce regard déchu.
Tu as été mon autre pendant un moment, il y a un après, toujours aussi douloureux, car j'éprouve de l'affection, mais toi...
Maintenant, il y en a un autre. Tant pis pour toi, tu n'avais pas à faire ce genre de chose... comme quoi ma possessivité, ma jalousie et mon exclusivité n'auront pas suffit à me faire rester près de toi.
Hasta Siempre...